POLITIQUE

« LA POLITIQUE »

L’art de gérer nos territoires et non de les détruire petit à petit !

Ce que nous appelons « politique » aujourd’hui, est le contraire de la définition… Redonnons aux mots leur place légitime afin que leur définition correspondent à la réalité qu’elles aspirent à décrire… Alors face à cette réalité, nous pourrons aspirer à mieux la comprendre et à l’améliorer.

La prospective économique nous permet de conceptualiser de manière concertée un modèle socio-économique vertueux pour tous, tout en élaborant un processus de transition qui respecte les intérêts de chacun.

La manière dont nous gérons nos territoires reflète la psychologie des citoyens qui y résident. Or, ces mêmes territoires façonnent notre psychologie à travers un cadre de vie et une société qui nous influencent…

La culture peut altérer la nature autant qu’elle peut la sublimer…

A nous de choisir !


Pour une bonne organisation la géographie nous invite à découvrir les étapes d’une Concertation réussie :

  • Sensibiliser ses proches et collaborateurs à l’importance du principe de concertation (sensibilisations/débats/referendums/évaluations/réajustements).
  • Inviter tous les citoyens et autres acteurs, qui souhaitent améliorer la société, aux débats que nous proposons sur l’aménagement. A la fin de ces débats initiatique chacun pourra choisir les thèmes et les territoires dans lesquels ils souhaitent participer, ou suivre. Ces projets seront approuvés, évalués et éventuellement réajustés par les populations concernées.
  • L’échelle optimale est celle qui marche, celle qui motive la convergence opérationnelle des projets, des intérêts ainsi que des connexions entre les différents territoires et thématiques de notre société humaine. Une transition réussie implique le développement d’un réseau qui associe les expérimentations locales et les prises de décision au niveau régional, national et international. L’échelle médiane, dite d’équilibre, correspondrait à celle de « la région », du bassin économique ou du bassin hydrologique. Pour le sud-ouest de la France, par exemple, le bassin hydrologique correspond à celui de la Garonne-Adour autour de Bordeaux et Toulouse. Il n’y a qu’à cette échelle où il est relativement facile de réunir de manière régulière, transparente, pluridisciplinaire et opérationnelle les acteurs socio-économiques afin de pouvoir appréhender les enjeux industriels, agricoles, et financiers de manière à ce qu’ils répondent aux besoins des habitants, et ce en mettant l’eau et la nature au cœur de nos préoccupations.

COMPRENDRE L’IMPORTANCE DE L’ORGANISATION A L’ÉCHELLE DES BASSINS HYDROLOGIQUES (à adapter à chaque territoire, de manière concertée) :

NB : Dans la vidéo ci-dessous nous constatons que certains acteurs se réunissent pour parler de concertation sans pour autant qu’on ait réussi à la mettre en place de manière aboutie !

  • Tendre vers l’autonomie pour augmenter le nombre d’emplois et les opportunités d’investissement, tout en veillant à préserver notre environnement et notre dynamisme économique.
  • Des comités (composés de volontaires parmi des spécialistes et des citoyens tirés au sort) se développeront dans chaque thématique, à toutes les échelles territoriales, ainsi qu’entre chacune d’entre elles. Alors des idées de projets émergeront, dans lesquelles chaque citoyen pourra suivre, ou y participer, à son rythme.
  • Plus il y aura de régions en transition démocratique, plus le réseau sera structuré et pourra, ainsi, inspirer une dynamique nationale et mondiale positive, fondée sur un développement économique concerté, favorisant la résilience des territoires et une connexion vertueuse entre eux.
  • Créer une plate-forme virtuelle sécurisée qui regrouperait tous les services digitaux (applications/services publics et privés). Le but est de faciliter l’accès à l’information  et de manière organisée, afin de non seulement éviter l’immense perte de temps, d’argent et d’énergie que représente le marasme de Google, mais également de pouvoir se prémunir des très nombreuses arnaques qui y résident et contre lesquelles l’état est très souvent démuni… Simplifier l’accès à internet est un enjeu principal d’aménagement du territoire qui va de paire avec le développement de lieux communs réunissant des activités associatives culturelles, scientifiques, politiques et festives, sur l’ensemble de nos territoires.

Complément d’informations :

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjj6Y7qy4LwAhXdZxUIHdsoBC0QFjAEegQIChAD&url=http%3A%2F%2Fpaysages-territoires-transitions.cerema.fr%2FIMG%2Fpdf%2FTerritorialistes.pdf&usg=AOvVaw3t7QPGTV_46cOvJz5bic1r


« ÉCOLOGIE »

Même si les écolieux participent à l’émancipation de l’humanité, notre salut ne peut que passer par une réconciliation entre la nature et l’industrie. Quand les écolieux rapprochent une petite partie des humains à la nature, une industrie et une finance écologiques uniraient TOUTE L’HUMANITÉ. L’industrie et l’urbanisation à outrance nous ont déconnecté de la nature, et donc de nous mêmes. Ravivons ce lien naturel !


« SPÉCULATION »

« L’arnaque spéculative » du financement de l’état et des banques n’est pas évident à expliquer tant les mécanismes en cause sont complexes. Pour résumer… Les impôts ne financent pas « vraiment » les services publics. Disons que c’est comme si on avait besoin de payer pour bénéficier de la bienveillance et de la générosité de nos parents, de nos proches, l’amour ne s’achète pas, tout comme les services publics… Ils sont le fruit d’une bonne organisation !

Comprendre le système de la création monétaire :

« Les impôts sont détruits à Francfort. » Ils ne servent qu’à prouver que les français sont en mesure de travailler. En contrepartie la BCE (Banque Centrale Européenne, succursale de la FED dont les politiques monétaires convergent vers une augmentation de l’importance de l’économie spéculative au détriment de l’économie réelle (moins de 1% des transactions financières mondiales) nous délivre un budget ! Ce dernier est plus ou moins proportionnel à la somme détruite des impôts. Environ 15% de cette somme correspondent aux « intérêts de la dette », qui ne cesse d’augmenter et font ainsi progresser les taxes… pendant que les dotations budgétaires, elles, diminuent inexorablement !

« C’est le principe d’une arnaque… C’est jamais très clair ! »

Nous pouvons considérer que ce système structure notre économie depuis le 1er janvier 1999 dans le cadre de l’UE, et depuis le 3 janvier 1973 en France. Il engendre un cercle vicieux : les crises économiques génèrent des conflits, qui engendrent un manque de coopération, ce qui entretient les risques sociétaux conjoncturels qui se répètent au cours de notre histoire humaine.

Cette situation oblige tout le monde à continuer de tirer la couverture à soi…

La solution ne peut être que STRUCTURELLE…

EN AMÉLIORANT, DE MANIÈRE CONCERTÉE, LES RÈGLES DU JEU !


« CHOISIR SA FONCTION UTILE OU CRÉER SA PROPRE ACTIVITÉ »

L’équilibre entre l’offre et la demande…

Si les impôts représentent la carotte, l’obligation de travailler (en fonction de ses compétences et de ses capacités) correspondrait à un potager bien garni ! Si nous pouvions produire ce dont nous avions besoin, alors le le nombre d’heures de travail par citoyen actif serait estimé entre 40 et 50 heures, au cours des 2 premières années (pour mettre en place de nouvelles formes d’urbanismes, d’agricultures, d’éducations, d’industries, de services…). Nous pouvons aisément estimer le besoin d’une obligation de 10h à 15h de travail hebdomadaire d’ici 15 à 20ans en automatisant de manière progressive et écologique notre production économique (avec des outils opérationnelles tels que : l’imprimante 3d / la fibre végétale / l’agro-foresterie / l’énergie électro magnétique…).

En effet, si nous travaillons tous, pour produire, dans la mesure du possible, les services et les produits dont nous avons besoin, alors il y a un équilibre entre l’offre et la demande… entre la production et les besoins ! Ainsi, nous pourrions supprimer les taxes et financer les services publics et privés, d’utilité générale, par la création monétaire sans aucun risque inflationniste. A noter que les monnaies doivent correspondre à la nature de nos relations humaines et marchandes (de la gratuité, monnaie libre, troc, monnaie locale, à la monnaie nationale-internationale), pour garantir une résilience économique, et donc social et environnemental, de nos territoires.

Selon la géographie, seul un véritable débat, ouvert, transparent et soumis à l’approbation des citoyens concernés permet de clarifier une situation dans laquelle nous sommes.


« GÉOPOLITIQUE »

Le contexte juridique, économique, environnemental et géopolitique mondial est particulièrement préoccupant…

Chaque problème est une opportunité d’évolution en particulier.

En effet, l’évolution conjoncturelle mondiale semble propice à une évolution pacifique de la société humaine, si nous nous en donnons les moyens en développant une organisation territoriale collaborative !


« L’UE détruit l’Europe ! »

Les régions ont les moyens financiers, économiques et juridiques de développer un système alternatif, intégrée aux règles internationales…

Malgré un cadre juridique, qui favorise les guerres illégales, le dumping social, l’évasion fiscale, la délocalisation, la spéculation, la pollution, la privatisation de tous les services publics…

… un réseau d’acteurs régionaux peut mettre en avant une interprétation juridique plus en accord avec une gestion territoriale efficiente.

Vous pouvez vous renseignez sur les « GOPE » imposées par Bruxelles aux états membres…

Repensons la coopération internationale pour une véritable union européenne et mondiale.

Bordeaux, par exemple, est jumelée avec les capitales de la Bavière, du Québec, de la Californie, du Pérou, de l’Espagne, du Mali, de la Lettonie…


« MÉDIAS »

L’accès à l’information et à la codécision n’est pas un droit, mais un devoir humain et citoyen !

Qui nous informe ?

Qui nous propose de débattre de l’organisation de nos territoires ?


« DÉMOCRATIE »

Comment réussir une transition territoriale écologique, démocratique et performante ?

La Démocratie en toutes matières n’a jamais existé ! Il est donc fortement conseillé de l’organiser à une échelle régionale pour que les citoyens puissent constater que son existence est possible, simple, ludique et efficace. Alors la première étape franchie, le reste du pays et le monde pourront s’en inspirer.

Dès à présent, nous citoyens, pouvons contacter/lister/inviter les acteurs autour de nous à échanger autour de la gestion territoriale, et ce, dans chaque commune qui le souhaite.


« LE FUTUR EST UN EXERCICE D’IMAGINATION POUR PERMETTRE AU PRÉSENT DE SUBLIMER LE PASSÉ. »