POLITIQUE

LA POLITIQUE, L’art de gérer un territoire :

La politique (polis en grec) est l’art de gérer nos territoires et non de les détruire ! Ce que nous appelons « politique » aujourd’hui, est le contraire de la définition… Redonnons aux mots leur place légitime afin que leur définition correspondent à la réalité qu’ils aspirent à décrire… Alors en face de la réalité nous pourrons aspirer à la comprendre, la maitriser et l’améliorer.

La manière dont nous gérons nos territoires reflète la psychologie des citoyens qui y résident. Or, ces mêmes territoires façonnent notre psychologie à travers un cadre de vie et une société qui nous influencent…

La culture peut altérer la nature autant qu’elle peut la sublimer, à nous de choisir !

Les étapes d’une Concertation réussie :

  • Inviter tous les citoyens et autres acteurs, qui souhaitent améliorer la société, aux débats que nous proposons sur l’aménagement. A la fin de ces débats initiatique chacun pourra choisir les thèmes et les territoires dans lesquels ils souhaitent participer, ou suivre. Ces projets seront approuvés, évalués et éventuellement réajustés par les populations concernées.
  • L’échelle optimale pour initier une concertation efficace est la région, dans un premier temps, puis celle du bassin hydrologique. Pour le sud-ouest de la France le bassin hydrologique correspond à celui de la Garonne-Adour autour de Bordeaux et Toulouse. Il n’y a qu’à cette échelle où il est relativement facile de réunir de manière régulière, transparente, pluridisciplinaire et opérationnelle les acteurs socio-économiques afin de pouvoir appréhender les enjeux industriels, agricoles, et financiers de manière à ce qu’ils répondent aux besoins des habitants, et ce en mettant l’eau et la nature au cœur de nos préoccupations.

COMPRENDRE L’IMPORTANCE DE L’ORGANISATION A L’ECHELLE DES BASSINS HYDROLOGIQUES (à adapter au cas par cas, de manière concertée) :

NB : Dans la vidéo ci-dessous nous constatons que certains acteurs se réunissent pour parler de concertation sans pour autant qu’on ait réussi à la mettre en place de manière aboutie !

  • Tendre vers l’autonomie pour augmenter le nombre d’emplois et les opportunités d’investissement, tout en veillant à préserver notre environnement et notre dynamisme économique.
  • Des comités (composés de volontaires parmi des spécialistes et des citoyens tirés au sort) se développeront dans chaque thématique, à toutes les échelles territoriales, ainsi qu’entre chacune d’entre elles. Alors des idées de projets émergeront, dans lesquelles chaque citoyen pourra suivre, ou y participer, à son rythme.
  • Plus il y aura de régions en transition démocratique, plus le réseau sera structuré et pourra insuffler une dynamique nationale et mondiale positive.
  • Créer une plate-forme virtuelle sécurisée qui regrouperait tous les services digitaux (applications/services publics et privés). Le but est de faciliter l’accès à l’information  et de manière organisée, afin de non seulement éviter l’immense perte de temps, d’argent et d’énergie que représente le marasme de Google, mais également de pouvoir se prémunir des très nombreuses arnaques qui y résident et contre lesquelles l’état est très souvent démuni… Simplifier l’accès à internet est un enjeu principal d’aménagement du territoire qui va de paire avec le développement de lieux communs réunissant des activités associatives culturelles, scientifiques, politiques et festives, sur l’ensemble de nos territoires.

« ÉCOLOGIE »

Même si les écolieux participent à l’émancipation de l’humanité, notre salut ne peut que passer par une réconciliation entre la nature et l’industrie. Quand les écolieux rapprochent une petite partie des humains à la nature, une industrie et une finance écologiques uniraient TOUTE L’HUMANITÉ. L’industrie et l’urbanisation à outrance nous ont déconnecté de la nature, et donc de nous mêmes. Ravivons ce lien naturel !


« SPÉCULATION »

« L’arnaque spéculative » du financement de l’état et des banques n’est pas évident à expliquer tant les mécanismes en cause sont complexes. Pour résumer… Les impôts ne financent pas « vraiment » les services publics. Disons que c’est comme si on avait besoin de payer pour bénéficier de la bienveillance et de la générosité de nos parents, de nos proches !

Comprendre le système de la création monétaire :

Les impôts sont détruits à Francfort ! On en a pas besoin on imprime de nouveaux billets de nouvelles valeurs scripturales  Ils sont la preuve (un gage) que les français sont en mesure de travailler. En contrepartie la BCE (Banque Centrale Européenne, succursale de la FED dont les politiques monétaires convergent vers une augmentation de l’importance de l’économie irréelle spéculative au détriment de l’économie réelle, qui représente moins de 1% des transactions financières mondiales) nous délivre un budget ! Ce dernier est plus ou moins proportionnel à la somme détruite des impôts. Environ 15% de cette somme correspondent aux « intérêts de la dette », qui ne cesse d’augmenter et font ainsi progresser les taxes… pendant que les dotations budgétaires, elles, diminuent inexorablement !

Nous pouvons considérer que ce système existe depuis le 1er janvier 1999 dans le cadre de l’UE, depuis le 3 janvier 1973 cercle vicieux crise économique engendre la guerre, la guerre engendre des dispositifs liberticides au niveau économique et humain, et ces lois engendrent des crises économiques… Pour couronner le tout au sous poudre les pays industriels et l’élite financière mondiale d’argent pour faire perdurer un système dont mêmes les quelques bénéficiaires finiront à vivre une situation délicate, sur le plan financier (crash boursier / ou humain : si nous ne changeons pas d’organisation sociétale, 75% de la population humaine devrait inéluctablement disparaitre !

Et pendant ce temps nous ignorons LA solution à TOUS les problèmes : la Concertation, oui mais biensûr !

Le complotiste n’est pas celui qui dénonce les complots, mais celui qui y participent tout en le niant allégrement… en toute impunité ! Or nous sommes tous dans ce cas !

Si le fait que le budget public soit proportionnel aux taxes soit une manière de prouver que nous sommes en mesure de travailler, nous pouvons également nous motiver et prouver notre envie de travailler autrement : en obligeant le travail, en fonction de ses compétences et de ses capacités. Si nous pouvons estimer que le nombre d’heures nécessaire à travailler pour produire ce dont nous aurions besoin est estimé entre 50 et 60heures les 2 premières années (pour mettre en place de nouvelles formes d’urbanismes, d’agricultures, d’éducations, d’industries, de services…) nous pouvons aisément estimer une obligation de 10h à 15h d’ici 15 à 20ans (en fonction de l’engagement et des contraintes environnementales / socio-économiques) en automatisant de manière écologique notre production économique (avec des outils opérationnelles tels que : l’imprimante 3d / la fibre végétale / l’agro-foresterie / l’énergie plasmique…). Si nous avons une bonne idée nous pourrions alors la soumettre à un comité (dont la composition sera à définir) qui pourra nous aider (financièrement, juridiquement, techniquement…) pour pouvoir affiner le projet théorique afin qu’il soit concrétiser après avoir été soumis à l’approbation des citoyens concernés ; et ce uniquement grâce à la magie de la création monétaire !

En effet, si nous travaillons tous, pour produire, dans la mesure du possible, les services et les produits dont nous avons besoin, alors nous opérons, de concert, un équilibre entre l’offre et la demande… entre la production et les besoins ! Ainsi, nous pourrions supprimer les taxes et financer les services publics et privés, d’utilité générale, par la création monétaire sans aucun risque inflationniste. A noter que les monnaies doivent correspondre à la nature de nos relations humaines et marchandes (Gratuité, monnaie libre, troc, monnaie locale, monnaie nationale-internationale), pour garantir une résilience économique, et donc social et environnemental, de nos territoires.

Selon la géographie, seul un véritable débat, ouvert, transparent et soumis à l’approbation des citoyens concernés permet de clarifier une situation dans laquelle nous sommes, et que nous pouvons faire évoluer intelligemment, par le respect du principe de concertation.


« GÉOPOLITIQUE »

Le contexte juridique, économique, environnemental et géopolitique mondial est particulièrement préoccupant…

Chaque problème est une opportunité d’évolution en particulier.

L’évolution conjoncturelle mondiale est donc propice à une évolution progressive et pacifique de la société humaine, si nous nous en donnons les moyens en développant une organisation territoriale démocratique collaborative !


« L’UE détruit l’Europe ! »

Alors que nous avions eu droit à un referendum (en 20 ans !!!) dont le résultat a été, bien évidemment, piétiné (Lisbonne en 2005 s’est transformé en Nice début 2008 !!! Merci « Sarko », quant à Hollande il nous avait promis une séparation des banques de dépôts et de spéculation… On attend toujours !

Les régions ont les moyens financiers, économiques et juridiques de développer un système parallèle pour développer leur résilience tout en participant aux règles internationales dont la finalité nous apparait comme particulièrement douteuse ) :

Au vue de lois, imposées et non expliquées par les autorités et les médias, qui favorisent les guerres illégales, le dumping social, l’évasion fiscale, la délocalisation, la spéculation, la pollution, la privatisation de tous les services publics… La liberté de circulation, erasmus… étant des dispositifs hors UE !

Vous pouvez vous renseignez sur les « GOPE » imposées par Bruxelles aux états membres…

Repensons la coopération internationale pour une véritable union européenne et mondiale.


« MÉDIAS »

L’accès à l’information et à la codécision n’est pas un droit, mais un devoir citoyen !

Qui nous informe ?

Qui nous propose de débattre de l’organisation de nos territoires ?


« DÉMOCRATIE »

Comment réussir une transition territoriale écologique, démocratique et performante ?

La Démocratie en toutes matières n’a jamais existé ! Il est donc fortement conseillé de l’organiser à une échelle régionale pour que les citoyens puissent constater que son existence est possible, simple, ludique et efficace. Alors la première étape franchie, le reste du pays et le monde pourront s’en inspirer.

Dès à présent, nous citoyens, pouvons contacter/lister/inviter les acteurs autour de nous à échanger autour de la gestion territoriale, et ce, dans chaque commune qui le souhaite.


« LE FUTUR EST UN EXERCICE D’IMAGINATION POUR PERMETTRE AU PRÉSENT DE SUBLIMER LE PASSÉ. »