MOT DU FONDATEUR

Le mot du fondateur de la géomédiation, créée en janvier 2010,

« Passionné par la vie, et en particulier par le yoga, le biathlon, le tennis, le foot, le VTT, les balades, la fête, l’art, la politique et la psychologie, j’essaye d’expliquer quotidiennement, depuis l’an 2000 (après 5 années de dépression, suite à la découverte de la violence du monde à 11ans) que la politique implique étymologiquement une gestion territoriale. Or s’il y a plus de problèmes qui s’aggravent que de problèmes qui se résolvent nous ne pouvons pas parler de gestion, ni donc de politique, mais d’un simple système administratif relativement défaillant ! Gérer, ce n’est pas détruire !

Dans notre société, les plus aisés, qui  « profitent » de cette situation, savent que rien ne leur permet de croire que leur privilèges sont garantis, bien au contraire !

Bercé par la détermination et la convivialité algérienne d’un côté, et par la rigueur et la philosophie allemande de l’autre, j’ai su apprécié la diversité et l’évolution des opinions dans un esprit méthodique et chaleureux.

Selon mes recherches, la politique est synonyme de république, république de démocratie, démocratie de respect, respect d’amour… et amour d’harmonie.

Ce n’est pas toujours évident, mais depuis que j’ai supprimé le comparatif et le superlatif de mon cœur j’ai pu mettre de l’amour plus facilement dans chacune de mes relations et admettre que chaque seconde, chaque présence est unique, incomparable et vitale à toutes les autres.

Le bien et le mal peuvent se définir en fonction de ce qui est bon ou pas pour la santé, mais si nous sommes contre quelque chose, cela a tendance à culpabiliser, renforçant ainsi le mal-être du mal aimé… Être pour le bien être de tous semble être la solution la plus simple pour diminuer la part de violence qui réside en chacun de nous.

Il est important de se protéger psychologiquement pour ouvrir les yeux, en conscience, dans un monde où nous continuons de faire le choix d’une économie qui tue prématurément un humain toutes les deux secondes.

Le corps vit grâce à l’énergie qui l’habite. Cette énergie ne peut disparaitre ; elle est donc éternelle. C’est en comprenant que cette énergie correspond à notre essence, au centre de nos émotions, que nous pouvons avoir un regard différent sur le temps et la mort. Alors les sentiments de peur, de frustration et d’insatisfaction s’estompent petit à petit pour laisser place à la seule chose qui ne soit pas, selon moi, éphémère… le pouvoir d’exister et celui d’aimer… qui nous permettent, à eux deux, de reconnaitre autant le sens que l’essence de chaque présence. »

Othman Kerrache